Tout ce qui suit concerne Peptide. Nous restons clairs, nous nous appuyons sur la littérature et distinguons ce qui est solide de ce qui reste ouvert.
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== Environnement historique == Le XIXe siècle en Perse est une période de profonde mutation matérielle, politique et sociale. La dynastie Kadjar, fondée en 1794, réussit à restaurer l’unité nationale et entama des réformes pour moderniser le pays sous la pression de la Russie au nord et de l'Empire britannique à l’est, qui s’opposaient dans le « Grand Jeu » géostratégique pour la domination de la région. Avec l’arrivée au pouvoir des Kadjars, les nobles (mírzáís), les commerçants du Bazar (bazarís) et les dignitaires religieux (oulémas) chiites duodécimains acquirent influence et pouvoir au sein d’une société restée féodale et imprégnée de clientélisme, de népotisme et de corruption. L’année 1844 (1260 ap. H.) vit l’apparition d’un mouvement religieux millénariste et réformateur : le bábisme (en perse : بابی ها = Bábí há), fondé par un jeune commerçant de Chiraz nommé Siyyid Mírzá ‘Alí Muḥammad Shírází (1819-1850) et surnommé le Báb (arabe : باب « la Porte »). Celui-ci déclara être Al-Qá’im annoncé dans les traditions islamiques et attendu par les musulmans avant le « Jour de la résurrection et du Jugement » pour régénérer et faire triompher l’islam. Perçu dans un premier temps comme une simple tentative de réforme de la société, son message se révéla par la suite être en fait la naissance d’une nouvelle religion indépendante de l’islam et se répandit comme un feu de prairie à travers la Perse, touchant toutes les couches de la population, du plus humble paysan au plus éminent lettré.
Sources : fr.wikipedia.org
Les dignitaires religieux chiites ne tolérèrent pas cette remise en cause de leur autorité et de leur pouvoir, et firent pression sur le grand vizir hájí mīrzā Áqásí pour réprimer ce mouvement et exiler le Báb en Azerbaïdjan dans les forteresses de Máh-kú (1847-1848) puis de Chihríq (1848-1850). Les bábis levèrent alors « l’étendard noir » de la « guerre sainte » au Khurásán mais furent vaincus après un an de siège au mausolée fortifié de Shaykh Ṭabarsí (1848-1849) dans le Mázindarán. De nouvelles rébellions dans les provinces du Fárs et de Zanján décidèrent le grand vizir Mírzá Taqí Khán (1807-1852) à noyer la révolte dans le sang et à faire fusiller le Báb dans la cour de la caserne de Tabriz le 9 juillet 1850. La tentative d’assassinat du roi de Perse Náṣiri’d-Dín-Sháh Qájár (1831-1896) par trois bábis, le 15 août 1852, fut le signal d’une répression sauvage et généralisée, sous le regard consterné des militaires et des diplomates occidentaux témoins des évènements. La communauté bábie fut pratiquement anéantie et les bábis qui échappèrent à la mort ou à la prison furent contraints de s’exiler ou d’entrer dans la clandestinité.
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Mírzá Ḥusayn-‘Alí Núrí se convertit rapidement au bábisme à l’âge de 28 ans et devint l’un des chefs de ce mouvement, organisant en particulier la conférence de Badasht (juin-juillet 1848) qui marqua la séparation définitive du bábisme d’avec l’islam, et au cours de laquelle il prit officiellement le titre de Bahá’u’lláh.
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=== Emprisonnement à Téhéran === Dans les jours qui suivirent la tentative d’assassinat contre Náṣiri’d-Dín-Sháh Qájár, Bahá’u’lláh fut arrêté et escorté d’une manière humiliante, à pied sans chaussures ni chapeau, jusqu’à la capitale Téhéran pour y être enfermé dans le cachot souterrain du Síyáh-Chál (le « trou noir »). C’est enchaîné dans l’obscurité, le froid et la puanteur de ce cachot, qu’il vécut une expérience mystique à la suite de laquelle il déclara être « Celui que Dieu rendra manifeste » (Man yuẓhiruhu’lláh, arabe : من یظهر الله et persan : مظهر کلّیه الهی) annoncé par le Báb. Comme il bénéficiait de puissantes protections, ses ennemis hésitèrent à le tuer comme les autres bábis et décidèrent de confisquer tous ses biens puis de l’exiler avec sa famille le plus loin possible en espérant sa mort.
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La recherche sur Peptide repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=Peptide)
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